L’impact du Coronavirus sur la chirurgie esthétique Tunisie

15/09/2020 | | CHIRURGIE ESTHETIQUE

 

Depuis le début des années 2000, la Tunisie est devenue un vrai pôle de tourisme médical, en effet, elle faite partie des destinations séduisantes pour la chirurgie et la médecine esthétique grâce à ses multiples avantages qui permettent d’attirer des milliers de patienté venant des quatre coins du monde et en particulier le vieux contient qui profitent de prestation médicale de haut niveau pour des tarifs très abordables.

Sauf qu’avec la pandémie du coronavirus, la Tunisie de même que toutes les destinations touristiques s’est trouvée forcer a fermé ses frontières aux patients étrangers avec d’importantes conséquences économiques importantes sur le secteur privé de la santé et la chirurgie esthétique en particulier.

Covid-19 et fermeture des frontières, Quels impact?

Selon une étude menée par Tunisia Health Alliance, les conséquences financières et sociales de la pandémie sont alarmantes avec un risque de pertes de milliers d’emplois dans les cliniques de la Tunisie.

En fait, la perte économique avoisine 70% du chiffre d’affaires avec un bilan négatif pour la majorité des établissements cliniques du pays qui souffrent depuis l’année 2011 de ses dettes auprès des autorités libyennes.

Il faut noter, que les 100 cliniques de la Tunisie représentent 20% de la capacité nationale en nombre de lits, soit 6000 lits et 17.000 employés.

En l’année 2019, le chiffre d’affaire généré est de 870 millions de dinars sans invoquer les revenus indirects liées aux consultations externes et les séjours des patients et leurs accompagnants.

Que représente la patienté étrangère pour les clinique en Tunisie?

 

La Tunisie, accueille chaque année une patienté étrangère qui génère un chiffre d’affaires de 2.5 milliards de dinars entre recettes directes et indirectes avec une moyenne annuelle de 500.000 admissions ce qui représente 40 % des hospitalisations du secteur privé.

Il s’agit en particulier, des récentes cliniques du pays dont le taux d’occupation imposent d’établir des conventions avec des agences de tourisme médical et des organismes étrangers ce qui explique un évident impact du covid-19 et de la fermeture des frontières.

La chirurgie esthétique face au coronavirus.

Face à une situation particulière, la patienté concernée par la chirurgie esthétique et en particulier étrangère est contrainte de n’aller à la clinique que pour un cas d’extrême urgence. C’est pourquoi, un grand nombre de patients et patients ont décidé de reporter leurs opérations de chirurgie esthétique voire les chirurgies réparatrices.

 

Afin de faire face à la pandémie, les établissements cliniques ont optées pour une prise de mesure optimale et bien se préparer à tous les scénarios possibles.

 

Essor de la télémédecine.

Les chirurgiens et médecins esthétiques, ont dû annuler ou reprogrammer leurs opérations de chirurgie esthétique et ont également limité leur activité aux visites essentielles.

Afin de combler le fossé en termes de consultations et de soins, la télémédecine est aujourd’hui une pratique courante pour préparer les prochaines interventions. Ainsi, les praticiens commencent à s’habituer à la télémédecine, en effet, les patients commencent à se sentir plus à l’aise pour la consultation à distance.

 

 

 

 


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